L’hypothèse d’efficience des marchés financiers tient aujourd’hui une place centrale dans la Théorie financière moderne. D’après cette hypothèse, les prix des actions seraient en mesure de s’ajuster si rapidement à l’information disponible, qu’il serait impossible pour un investisseur d’obtenir un rendement supérieur à celui du marché.

Diversification

Pour résumer, votre capacité à sélectionner une bonne action serait la même que celle d’un analyste professionnel. Une performance supérieure à celle du marché ne serait donc que la conséquence d’une prise de risque supérieure.

Qu’est-ce que le risque ?

Sur le marché des actions, le risque se définit comme la probabilité que l’action perde de sa valeur ou que le rendement financier, représenté par le dividende, ne soit pas versé. En d’autres termes, le risque représente la probabilité que les attentes du marché ne se réalisent pas, il est donc lié directement au concept statistique suivant : la Dispersion des rendements futures de l’action.

Pour mesurer le risque d’une action, les investisseurs font appel aux concepts d’Ecart-Type et de Variance afin de mesurer la dispersion des rendements futures. Ainsi, une action dont le rendement attendu varie peu sera jugée peu risquée. A l’inverse, une action dont le rendement attendu varie fortement, sera par conséquent plus volatile, et donc jugée plus risquée.

Réduire le risque : The Modern Portfolio Theory

La Théorie Moderne du Portefeuille part du principe que les investisseurs sont averses au risque, c’est-à-dire que ces derniers souhaitent certes maximiser leur retour sur investissement mais aussi garantir ce rendement.

Cette Théorie qui valut à Harry Markowitz le Prix Nobel d’économie en 1990 explique comment optimiser la performance d’un portefeuille en combinant plusieurs actions. En d’autres termes, le risque d’un portefeuille composé d’actions fortement volatiles est inférieur au risque de chacune de ses actions.